Basket et volley : deux sports de main
Deux sports collectifs qui demandent peu d'espace, et où la République démocratique du Congo a produit des joueurs reconnus bien au-delà du continent.
8-12 ans
Le basket-ball
Cinq joueurs par équipe. Le but : faire passer le ballon dans le panier adverse, placé en hauteur.
Les points comptent différemment selon la distance : un tir réussi depuis l'extérieur de la ligne à trois points vaut plus qu'un tir proche, et un lancer franc accordé après une faute vaut moins.
Quelques règles à connaître :
- Le dribble. On ne peut pas courir avec le ballon sans le faire rebondir. Et une fois qu'on a arrêté de dribbler, on ne peut pas reprendre.
- Le marcher. Faire plus de pas que le règlement ne l'autorise sans dribbler est sanctionné.
- Le chronomètre. Le basket est réglé par le temps : durée limitée pour franchir le milieu de terrain, pour tirer, pour remettre en jeu. C'est ce qui empêche une équipe de conserver le ballon indéfiniment.
- Les fautes personnelles. Un joueur qui en accumule trop est exclu pour le reste de la rencontre.
Un Congolais dans l'histoire du basket
Dikembe Mutombo, né à Kinshasa, a fait une longue carrière dans le championnat nord-américain. Il y a été reconnu à plusieurs reprises comme le meilleur défenseur de la ligue et est entré au Temple de la renommée du basket.
Il s'est aussi beaucoup investi dans des actions de santé en République démocratique du Congo, notamment autour d'un hôpital à Kinshasa. Son parcours est souvent cité comme un exemple de ce qu'un sportif peut faire de sa notoriété.
D'autres joueurs congolais ou d'origine congolaise évoluent aujourd'hui dans les meilleurs championnats.
Le volley-ball
Six joueurs par équipe, séparés par un filet. Le ballon ne doit pas toucher le sol de son côté, et chaque équipe dispose au maximum de trois touches pour le renvoyer.
Particularités :
- On ne rattrape jamais le ballon : on le frappe ou on le touche, il ne doit pas s'immobiliser.
- Un joueur ne peut pas toucher le ballon deux fois de suite, sauf exception au contre.
- Les joueurs tournent de position à chaque changement de service, ce qui oblige chacun à savoir jouer à plusieurs postes.
- Le point se marque à chaque échange, quel que soit le serveur.
La séquence classique est en trois temps : une réception qui amorce, une passe qui prépare, une attaque qui conclut. Une équipe qui néglige la réception ne peut jamais attaquer correctement.
Pourquoi ces sports conviennent bien ici
- Ils demandent moins d'espace qu'un terrain de football.
- Une surface en terre battue ou en béton suffit pour commencer.
- Le volley se joue sans contact, ce qui réduit fortement le risque de blessure liée aux chocs.
- Les deux se pratiquent facilement en mixte ou en équipes féminines, et le volley féminin est bien implanté dans de nombreux établissements scolaires.
Ce qu'ils développent
La coordination œil-main, la détente, la lecture du jeu, et surtout la communication : au volley, une équipe qui ne parle pas perd des points sur des ballons que personne ne prend parce que chacun croyait que l'autre y allait.
C'est un apprentissage transférable : dire ce qu'on fait, à voix haute, avant de le faire.
Le savais-tu ?
- Dikembe Mutombo, né à Kinshasa, a été plusieurs fois désigné meilleur défenseur du championnat nord-américain de basket et est entré au Temple de la renommée.
- Au volley, on ne rattrape jamais le ballon : il ne doit jamais s'immobiliser dans les mains.
- Le basket est réglé par le chronomètre : des limites de temps empêchent une équipe de garder le ballon sans attaquer.
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